Une ruralité entreprenante (2/4) – Une meilleure qualité de vie entrepreneuriale ?

Beaucoup décident, en Wallonie et en Grande Région, d’entreprendre dans un cadre rural. Serait-ce pour la qualité de vie? Les statistiques le prouvent. Si bien que le fait d’entreprendre à la campagne constitue souvent un réel projet de vie. Pour 50% des entrepreneurs venus de la ville, le choix de vivre et de travailler à la campagne s’est fait en même temps. Ce constat laisse supposer que nos campagnes disposent d’un pouvoir attractif auprès des jeunes entrepreneurs et présentent de réelles opportunités de développement pour ceux-ci. Pour 60% des entrepreneurs, le cadre de vie agréable

Naît-on entrepreneur ? (5/5) S’autoriser l’échec pour mieux réussir

La culture a-t-elle une influence sur l’esprit d’entreprendre ? Sans aucun doute. Au sein de chaque environnement familial, la culture qui s’y développe impacte à mon sens fortement la capacité entrepreneuriale de chaque individu. Accepter qu’échouer est le meilleur moyen de réussir est la clé pour favoriser l’esprit d’entreprendre en Wallonie et en Grande Région. Je ne veux pas parler ici de ces parents qui créent une culture de la performance extrême qui casse souvent les enfants moins doués, ou qui ne convient pas aux enfants ou ados qui ne se situent pas dans la norme.

Naît-on entrepreneur ? (4/5) L’esprit d’entreprendre est-il de famille?

Entreprendre, est-ce inscrit dans nos gênes ? Et si l’esprit d’entreprendre était de famille? Je me fais l’écho d’un propos d’une entrepreneure hors pair : Marie Laurence LEFEBURE, qui a créé 9 bulles (http://www.9bulles.be). Marie Laurence me relatait son histoire.  Elle a un grand-père photographe dans les années 1940 qui est devenu fondateur d’une entreprise qui fabrique des enveloppes. Puis un cousin chocolatier (Legast à Braine-Le-Comte), et encore un autre cousin qui apprend aux personnes à rire à nouveau (http://www.yoga-du-rire.be). Son frère, de plus, donne des formations à des personnes qui veulent apprendre le français et son autre

Créer son entreprise : un acte de plus en plus intuitif et impulsif ?

Qui a dit que les créateurs d’entreprise étaient rationnels, qu’ils faisaient des choix mûrement réfléchis ? Des travaux universitaires récents tendent à montrer que le comportement des porteurs de projet, en matière de création d’entreprises, est en réalité plutôt intuitif, c’est-à-dire qu’ils composent avec ce qu’ils ont.   Tâtonner plus qu’analyser? Cela fait dire à Alain Fayolle et Olivier Toutain, doctorant à Lyon 3, dans leur article « Le créateur d’entreprise est un « bricoleur », que le starter procède plus par tâtonnements et inductions que par l’application de raisonnements analytiques construits par de savantes

Naît-on entrepreneur ? (1/5)

Quels facteurs font que certaines personnes semblent prédisposées à entreprendre, à prendre des risques? J’évoquais déjà cette question au travers d’un article sur le sujet que vous retrouverez en cliquant ici.   Il s’agit en effet d’un sujet fascinant sur lequel de nombreux auteurs ont écrit ou disserté ! Mais qu’en est-il ? Entreprendre, est-ce inscrit dans nos gênes ? La culture a-t-elle une influence sur l’esprit d’entreprendre ? Naît-on entrepreneur ou le devient-on ? Comment développer les qualités d’entrepreneur ? J’aborderai ces quatre questions dans les prochains articles consacrés à la problématique. Mais, d’ores et déjà, je vous invite à nourrir

Entreprendre, une histoire de c…

Confiance, complicité et conquête sont trois éléments indispensables pour assurer la réussite de son projet entrepreneurial. A mettre en oeuvre au quotidien pour ceux qui veulent entreprendre en Wallonie et en Grande Région. Au lendemain de la Saint-Valentin, je n’ai pas résisté à l’envie de vous tenter avec un titre coquin. Plus sérieusement dit, on sait qu’entreprendre, c’est prendre un risque. L’explorateur Alain HUBERT, pour lequel j’ai une certaine admiration, déclare ceci : « L’entrepreneur, comme l’explorateur, doit tracer et choisir son chemin, avec une audace mesurée. Et bien assimiler son risque pour bien réussir son pari

Le magasin est mort, vive le magasin ! Les pistes pour réussir durablement…

Dans un secteur en crise, le commerce doit évoluer pour subsister. Ceux qui désirent entreprendre en Wallonie et en  en Grande Région dans ce secteur doivent prendre la mesure des mutations en cours. Le conseil spécialisé et l’utilisation des nouvelles technologies sont des atouts indispensables pour la réussite de son entreprise commerciale. Internet n’a pas tué le point de vente, loin s’en faut. Malmené de toutes parts, le commerce de détail doit évoluer très vite ! Aujourd’hui, c’est un des secteurs les plus sensibles aux faillites, le plus vulnérable à la conjoncture économique, et qui subit la

« Créer son entreprise en 2013 » – un hors-série à lire pour moins de 10 €

A ceux qui désirent entreprendre en Wallonie ou en Grande Région, ou pour ceux qui y entreprennent déjà, voici un petit conseil de lecture par cher et utile. La revue Management propose un nouvel hors-série, actuellement en kiosques et librairie, intitulé “Créer son entreprise en 2013”. La revue Management a donc décidé de mettre à jour et d’enrichir son best-seller. Au fil de 110 pages de conseils pratiques, Management donne des clés pour trouver la bonne idée, bâtir une étude de marché, monter un business plan et obtenir des financements. Même s’il est très franco-français,

Il ne savait pas que c’était la crise, alors il l’a fait !

« Il ne savait pas que c’était la crise, alors il l’a fait… » Un conte pour tous ceux qui entreprennent ou souhaitente entreprendre. A lire jusqu’au bout ! Il était une fois un chef d’entreprise qui revenait de deux années de retraite au fond de l’Amazonie. Il avait laissé son DG tenir la barre. Et il revenait en ce début d’année 2012, fort de tout ce qu’il avait appris et compris. En rentrant, il a trouvé ses équipes bien maussades. Il s’est dit qu’un voyage sur le fleuve Amazone leur ferait du bien. Son DG lui a

Les métiers en pénurie? Une source d’opportunités pour entreprendre

Trouver le bon créneau quand on souhaite entreprendre en Wallonie ou en Grande-Région n’est pas toujours aisé. S’il existe des starters qui savent dans quoi entreprendre, il en existe qui souhaitent ardemment entreprendre, sans savoir nécessairement dans quel secteur. Cette catégorie d’entrepreneurs pourrait peut-être scruter les métiers en pénurie ? Si les métiers en pénurie sont un bon plan pour trouver un job, pourquoi ne seraient-ils pas LE bon plan pour lancer son entreprise ? Les métiers en pénurie désignent les métiers pour lesquels la main d’œuvre est insuffisante par rapport aux besoins du marché. En Belgique, depuis 2006,