Est-il facile de créer son entreprise en Belgique?

Devinette : quels sont les pays où il est le plus facile de créer son entreprise ? Ne cherchez pas la Belgique parmi les six premiers ! Ils sont tous anglophones… Question, peut-être et sans doute, d’état d’esprit. Cela dit, nous sommes assez bien classés. Au niveau des créations d’entreprise, la simplification administrative a raccourci significativement les délais. Aujourd’hui, cette simplification, doit pouvoir se traduire sur les chemins de la vie des entreprises. Et ce ne sont pas les patrons qui me démentiront. Par ailleurs, si créer son entreprise devient une formalité (ou presque), cela

Faire de nos échecs d’hier le terreau de nos succès de demain

L’échec est le fondement de la réussite ! Ce proverbe chinois, extrait du Livre du Tao et de sa vertu, de Lao-Tseu, recèle de précieux conseils pour aborder la vie en adoptant des perspectives nouvelles, en tant qu’entrepreneur comme sur un plan personnel. “Quoi qu’il arrive, j’ai déjà gagné” Ce mercredi, après m’être porté candidat, je n’ai pas été élu à la Présidence nationale de l’UCM ce mercredi. Je souhaite bon vent à notre nouveau Président Philippe GODFROID ! C’est la règle d’une élection. Il y a une semaine, je me disais que,  “quoi qu’il arrive, j’ai déjà gagné”.

Le pouvoir doit rester un moyen au service d’un idéal

Le pouvoir nous rend-il dépendant? Ces dernières semaines, j’ai beaucoup médité sur le sens du mot “pouvoir”. Les politiciens ou les responsables d’entreprise, dans leur engagement, le développement de leur projet, doivent certainement en user, pour avancer, pour réaliser des objectifs. Parfois, toutefois, il arrive qu’on en abuse, qu’on s’y accroche, qu’on en devienne dépendant. D’où l’importance d’une réflexion sur son usage. Je pense que lorsqu’on s’engage pour des causes, pour des personnes,… c’est avant toute chose parce que nous poursuivons un idéal. Si l’on doit user du pouvoir, garder cela à l’esprit doit permettre qu’on

Entreprendre, c’est rêver l’impossible pour le faire exister…

Je suis tombé par hasard sur le site www.inventerlefutur.eu et je l’ai trouvé inspirant. J’y ai lu que l’esprit d’entreprise fait partie de la vie ! Il ne s’agit pas de créer des multinationales figées dans leur hiérarchie. Il ne s’agit pas plus de s’en remettre à l’Etat pour tout gérer. Ni de gauche, ni de droite, la vie a besoin de mouvement, de création, d’établir des relations. Imagination, créativité et souplesseCréer une entreprise, cela ne passe pas nécessairement par une structure juridique lourde et contraignante. Une entreprise c’est d’abord l’intelligence, l’imagination, la créativité, la

Pour les indépendants, tout devient de plus en plus compliqué ! Et ça coûte…

L’UCM a pris dernièrement, avec les représentants des professions libérales, l’initiative d’une journée d’étude sur la simplification administrative. Ou plutôt pour dire, ou faire dire, le contraire… Le monde se complexifie C’est vrai que j’ai constaté que, malgré la présence de responsables en charge de la simplification, c’est l’inverse qui se passe, notamment dans ma vie d’indépendant. C’est vrai que le monde dans lequel nous vivons se complexifie, se juridicise,… Mais à vouloir trop charger les petits, ils ne pourront résister ! Une confiance à instaurer Je vous invite à lire l’article paru dans le

Grande Région : la présidence wallonne se prépare déjà… L’UCM est prête ! Moi aussi !

L’avenir économique de la Wallonie se jouera au coeur de la Grande-Région, ce territoire qui s’étend sur la Wallonie, la Lorraine française, le Grand-Duché  ainsi que la Sarre et la Rhénanie-Palatinat en Allemagne. Aujourd’hui, il nous appartient de travailler avec l’ensemble de nos voisins, réels partenaires économiques, et de regarder les opportunités qui se situent au-delà de nos frontières. Je suis conscient de ces enjeux et des possibilités de développement que porte cette Grande Région que la Région Wallonne regarde encore de trop loin. Je suis très attiré et intéressé par la Grande Région. Quel

Danemark : le patronat se structure pour dynamiser le marché du travail

Après vous avoir présenté la vision du patronat en Suède, puis celle du Canada, je voulais encore partager avec vous celle du Danemark, où le mouvement patronal s’est restructuré, pour mieux répondre aux défis d’avenir. Et notamment travailler à une meilleure adéquation entre les besoins des entreprises et les compétences sur le marché du travail. Le Danemark est bien conscient de sa responsabilité de faire évoluer les compétences de chacun au fil du temps et de faire prospérer l’ensemble de la société. Le mouvement patronal danois est en pleine restructuration. Celle-ci a démarré en 1989

Le Canada : bon sens et audace ! Inspirant…

Continuons notre petit tour des visions patronales séduisante à travers le monde. Après s'être arrêté sur la vision de l'entrepreneuriat suédois, qui fait une correllation entre prospérité, bien-être et les conditions favorisant la création d'entreprises, arrêtons-nous au Canada. Le slogan du Conseil du Patronat du Québec ne trompe pas : « S’allier pour la prospérité » et «  Audace et prospérité ». Parce que l’avenir ne sourit qu’aux audacieux, les Québécois qui constituent une province extrêmement endettée ont choisi de se doter d’une vision claire et simple. Son patronat a également la sienne… Que je relaie ci-dessous. La prospérité des

Le patronat suédois lie bien-être au nombre d’entreprises

Il est souvent de s’intéresser à ce qui se passe ailleurs, pour trouver l’inspiration. C’est en m’intéressant au patronat et au modèle social dans d’autres pays que le nôtre que j’ai découvert le discours du président de la principale organisation patronale suédoise, Urban Bäckström. Un discours que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, simple mais juste selon moi. Je vous laisse le découvrir. Entrepreneurs créateurs de prospérité “La rencontre avec les entrepreneurs est l’un des grands plaisirs de mon travail. Ces personnes compétentes et déterminée sont celles qui créent la prospérité future de notre

Un débat constructif pour une commune positive

Autant le dire de suite, je suis inquiet de la désaffectation des citoyens à l’égard de la politique. A mon niveau, je souhaite susciter le débat et l’échange. C’est pourquoi, avec l’UCM, j’ai convaincu de l’utilité d’impliquer notre organisation patronale dans la campagne des futures élections communales et provinciales en Belgique. Véritables moteurs de l’activité locale, les indépendants et patrons de PME ont souvent du mal à se faire entendre des responsables politiques. Pour pallier ce manque, l’UCM Luxembourg a lancé voici plusieurs mois déjà l’action « Commune Positive ». Jusqu’au 14 octobre 2012, date où les