Сommentaire

  1. Le de9veloppement des surfaces coliercmames est en constante augmentation, or ces surfaces ne re9pondent pas force9ment e0 un besoin re9el. Les commerces de proximite9 sont les premiers e0 souffrir de ces implantations.Les cre9ations d’emplois qu’elles promettent se re9ve8lent bien souvent eatre en dessous des chiffres annonce9s (la moitie9 en ce qui concerne le parc commercial de l’Hydrion e0 Arlon). Sans compter que ces nouveaux emplois se font majoritairement au de9triment de ceux de9je0 existants, il s’agit plus de transfert que de cre9ation.L’emplacement ge9ographique des ces zones pose un re9el proble8me en matie8re de mobilite9. Etant excentre9es, l’utilisation de la voiture est bien souvent le seul moyen d’acce8s e0 ces commerces, autant pour les clients que pour les employe9s.Par ailleurs il est tre8s difficile de contrf4ler l’implantation re9elle de ces zones coliercmames par rapport au cahier des charges, que ce soit en rapport e0 la taille des cellules ou concernant le type de commerce.De8s lors il parait e9vident que les communes doivent prendre leurs responsabilite9s lorsqu’elles de9livrent ce genre de permis d’urbanisme. En prenant soin de veiller aux crite8res e9nonce9s plus haut concernant la mobilite9, l’emploi et l’implantation.

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