Сommentaires (2)

  1. Que le retour sur investissement en publicité soit de plus en plus aléatoire est une évidence. Seul Internet permettrait de mesurer précisément l’audience et, au-delà, l’engagement. Sauf que l’influence des… “influenceurs” est une plaisanterie. Unilever, deuxième plus gros annonceur mondial, a annoncé la fin de ses partenariats avec les stars des réseaux sociaux, après s’être aperçu que leurs «followers» étaient achetés auprès d’officine spécialisées et, pour la plupart, générés par des robots. Cela pourrait concerner jusqu’à 40% des influenceurs ! Quatre de ces officines, rapporte Le Monde, qui vendaient de faux abonnés et de faux « like » à des utilisateurs de Twitter, YouTube et LinkedIn en utilisant des «bots» – des comptes générés par ordinateur – ou des comptes «personnels» générés en fait par une seule et même personne, se sont engagées à cesser ces activités dans le cadre d’un accord à l’amiable passé avec la procureure générale de New York, Letitia James. Ce qui revient à un aveu de culpabilité.
    Les influenceurs ne sont rien qu’un nouvel avatar du Web en vue d’ancrer l’image d’une société ou d’un produit à l’aide, de faux outils, une fois de plus. Dans le monde du tourisme, TripAdvisor en est le plus bel exemple.

    1. Merci Claude, il s’agit d’un sujet controversé, je l’avoue. A titre personnel je suis très méfiant vis à vis des influenceurs. Il en existe de différents niveaux : nano, macro et micro. Cela dit, les marques ne peuvent plus ignorer que chaque consommateur est aujourd’hui un media qui a une influence sur sa communauté.

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