A la découverte des “atypiques”, consommateurs-entrepreneurs “ego opportunistes”

Je tenais à partager avec vous cet article découvert sur le site e-marketing.fr sur “les consommateurs atypiques”, une catégorie de population émergente intéressante tant d’un point de vue entrepreneurial que sociétal. LaSer, acteur européen dans l’intermédiation et la relation client, qui étudie régulièrement divers aspects liés à ces changements sociétaux, s’est penché sur ces consommateurs atypiques, des personnes qui veulent avant tout rester “entrepreneurs de leur vie”.  Qui sont ces “atypiques”? Qui sont ces consommateurs atypiques? Il s’agit des indépendants, des auto-entrepreneurs ou encore des précaires, des personnes qui ne parviennent plus à s’inscrire dans

Avec Internet, c’est désormais le consommateur qui impose sa loi (5/8)

Devenir un starter “post-moderne” à la rentrée – chronique de l’été (5/8). Vous avez été nombreux à réagir directement ou indirectement à mes précédents articles et je vous remercie. Près de 1000 visiteurs uniques en un mois, j’en suis très fier. Je vous propose aujourd’hui de poursuivre notre série d’articles relatifs aux enjeux et aux opportunités entrepreneuriales offerts par l’évolution de notre société, aux nouveaux besoins qu’elle génère. De sorte que, à la fin de l’été, nous puissions disposer de nouvelles clés pour entreprendre en Wallonie et en Grande Région. N’hésitez pas à réagir, à construire

Pourquoi les starters optent-ils pour des secteurs sensibles aux faillites ?

Durant le premier semestre 2012, 38.402 entreprises ont été créées en Belgique. C’est le chiffre le plus bas enregistré depuis 2005 (Coface). On constate une chute du nombre d’entreprises créées de 9% par rapport à la même période en 2011.  Même durant les années de crise 2008, 2009 et 2010, davantage d’entreprises avaient été créées, toujours sur les 6 premiers mois. On constate par ailleurs que la plupart des starters se sont établis dans le commerce de détail (6%). Viennent ensuite la construction (4,5%), les bureaux de conseil (3,8%), les restaurants (2,8%) et les cafés

Le crowdsourcing: la communauté virtuelle au service des entreprises

Parce qu'entreprendre, c'est être à l'écoute de son environnement, des besoins exprimés ou plus diffus,  j'ai lu avec beaucoup d'intérêt cet article sur le site E-Sens sur le thème de la communauté virtuelle aux services des entreprises. Une approche participative et citoyenne à tenir à l'oeil.  Le crowdsourcing, c’est en quelque sorte la puissance de la foule… Il s’agit d’un mode d’externalisation qui permet à des entreprises de profiter des compétences des internautes. Parallèlement, il permet aux individus qui participent à cette chaîne de collaboration de trouver une reconnaissance sociale et économique. Le crowdsourcing est